Un nouveau article de Eléonore Blanc – L’officiel des galleries et musées

 

La Résidence Galerie à Biarritz présente une série de dessins de l’artiste Tal Waldman à travers une exposition intitulée Hasard Dirigé du 4 mai au 29 mai 2021. Tal Waldman narre à travers cette exposition un conte poétique sur le thème du subconscient et des rêves.

/// Eléonore Blanc

Tal Waldman, MON JARDIN, 46×32 cm, 2019, dessin sur papier ©Tal Waldman

La Résidence Galerie à Biarritz présente une série de dessins de l’artiste Tal Waldman à travers une exposition intitulée Hasard Dirigé du 30 avril au 26 mai 2021. Tal Waldman narre à travers cette exposition un conte poétique sur le thème du subconscient et des rêves.

Née près de Tel Aviv, Tal Waldman est une artiste dont le processus créatif se nourrit de nombreux voyages à travers l’Afrique, l’Asie et l’Europe. Elle se concentre sur l’interaction de l’ensemble des éléments d’une œuvre afin de questionner l’intimité émotionnelle du visiteur. Mon jardin convie le visiteur à repenser le « jardin secret » enfouie en lui.

Fruit d’un véritable travail exploratoire, sa série Hasard Dirigé recherche l’équilibre entre le désordre et l’ordre. Le visiteur découvre une gestuelle spontanée qui fait naître un sentiment de liberté. Le langage esthétique de ses dessins est similaire à celui d’un poème : chacun des traits construit un dialogue harmonieux avec le visiteur, qui devient un lecteur de mots imaginaires. Chargés de symbolisme, les dessins présentés à la Résidence Galerie sont une ode à la joie.

Tal Waldman, WOMEN, 46×34 cm, 2019, dessin sur papier ©Tal Waldman

Les couleurs se diffusent avec une texture, une luminosité et une intensité différente produisant un effet de vibration. Les nuances utilisées dans Civilisation remains I explorent une même variation chromatique. Les multiples tons de vert évoquent une végétation luxuriante s’épanouissant en toute liberté. La série Hasard Dirigé traite ainsi de l’importance du subconscient qui offre un lâcher-prise nécessaire à l’Homme.

Au cours de son observation, le visiteur voit des personnages apparaître comme cette femme, dans Women, qui se tient le visage entre les mains.Cette position symbolise l’état émotionnel du rêveur. Grâce à l’inclinaison du visage, associée aux explosions de couleurs, nous entrons directement dans un univers irréel et merveilleux.

L’artiste expérimente le thème de la conscience et du subconscient, deux opposés qui rythment nos états d’âme. De petits et moyens formats, la composition de ses dessins est volontairement déstructurée afin de mener le spectateur sur le chemin d’une quête de soi-même.

L’exposition Hasard Dirigé dévoile l’importance du hasard, comme un guide qui joue un rôle dans la construction de notre identité. Cette exposition ouvre une conversation avec nos émotions et notre intellectualisation du monde.

 

 

 

Share Button

HASARD DIRIGÉ EXPOSITION DE TAL WALDMANpar François Beauxis-AussaletÀ Biarritz, la Résidence Galerie accueille la plasticienne Tal Waldman dans le cadre de son exposition personnelle « Hasard Dirigé», du 30 avril au 26 mai.Tal Waldman est une artiste polymorphe mais son fil conducteur reste le dessin. Elle a vécu et étudié l’art, l’architecture et la pleine conscience sur plusieurs continents. Sa création artistique se concentre sur l’expérimentation avec différents médias, gestes corporels et états de conscience. Elle explore des thèmes tels que la mémoire collective, l’identité et la pleine conscience. Lauréate de plusieurs prix, elle expose à l’international dans des salons, musées et galeries.Cette série onirique de dessins de petits et moyens formats explore la relation entre le chaos et l’ordre, mettant en évidence un processus de « hasard dirigé » dans mes gestes, entre contrôle et lâcher-prise. Un mouvement qui questionne la place du hasard et du subconscient comme outil de création. Le dessin final est tissé à la fois d’actions subconscientes imprévisibles et d’actions contrôlées dans un ordre nouveau avec de possibles nouvelles relations entre les deux forces. Inspirées par la dimension spirituelle du déterminisme, de la calligraphie kinesthésique et de l’art stochastique, les frontières entre le sacré et le profane sont explorées à l’aide d’un langage intuitif et symbolique. L’utilisation de l’or se réfère aux arts sacrés de l’illumination et mes études passées de la peinture miniature en Inde. »

Share Button

Merci Jean Marc d’Artsixmic pour ce bel article!

Un appel à l’exposition HasardDirigé qui commence la semaine prochaine à la Residence Galerie Biarritz

Par Jean Marc Lebeaupin.

En permanence, à la frontière du sacré et du profane, Tal Waldman nous trace des routes et nous tire des perspectives, pour peut-être un jour connaître la lumière et rentrer dans l’invisible. Tal Waldman artiste de la transcendance !

Tal Waldman est en perpétuelle recherche sur tout ce qui bouge, tout ce qui vit, tout ce qui l’inspire, tout ce qui la touche, la fait vivre et l’emmène loin devant, toujours plus loin ! C’est une tête chercheuse en quête de son moi. En voyage permanent, elle argumente sa vie autour de sa passion de la création, qui se symbolise au jour le jour, dans le visible et dans l’invisible de notre mémoire collective.

Tal Waldman est une cultivatrice de l’imaginaire, d’un imaginaire qui nous touche et nous transporte ailleurs dans des palettes de couleurs, qui se conjuguent et s’apprivoisent à l’infini.

Consciente de l’inconscient, elle joue en permanence avec ses pinceaux dans une danse d’un “Hasard Dirigé“, en équilibre entre le désordre et l’ordre, entre l’ordre et le désordre.

Etre en pleine conscience, est pour elle le chemin de sa vie, de celle qu’elle a choisi, pour grandir encore un peu. Pour percevoir que le trait ne tient qu’a un fil et que l’illusion n’est pas toujours une forfaiture.

Donner du sens à la vie, est un hommage permanent à notre mère la Terre. Sans limites, toujours en se dépassant un peu plus, elle expose ce qu’elle a de beau dans la création, dans une subjective pénétration. Seule ou accompagnée dans ses rêves, elle nous invite, nous simples mortels à ressentir davantage les méandres de nos souhaits, et de nos désirs. En permanence, à la frontière du sacré et du profane, elle nous trace des routes et nous tire des perspectives, pour peut-être un jour connaître la lumière et rentrer dans l’invisible. Tal Waldman artiste de la transcendance !

 

Share Button

LINK TO SALE

Share Button

Open Eye Février 2021 – « Tal Waldman visualise l’invisible »

Un nouvel article de François Beauxis Aussalet pour le magazine de photographie en ligne sur mon processus de création artistique et l’utilisation de la photographie

https: //openeyelemagazine.fr/tal-waldman-visualiser-linvisible/

Share Button

Cette semaine, mes nouveaux designs pour les collections Out et Wet 2020 ont été lancés avec W&D dans un nouveau musée virtuel incroyable. Le nouveau royaume virtuel!

Un souvenir de la maison :

le confinement nous a tous touchés, fermé dans nos espaces notre esprit continuait à voyager avant de se retirer lentement et de trouver le calme. Des expériences passées ont émergé dans des images, des couleurs, des fractions de souvenirs, des lieux différents dans lesquels nous nous sommes sentis chez nous, divers moments où nous nous sommes émerveillés. Un de ces souvenirs est à l’origine de ce concept, un souvenir d’un beau champ en fleur avec mes proches autour. Des taches de couleurs et de nuances, traduites en un jeu graphique de surfaces, de textures et de lignes. Le design de droit, aux couleurs vives de la journée, tandis que le design de gauche avec des couleurs moins matérialisées et des lumières plus nettes d’une heure du soir.

Les montagnes de mon enfance:

Récemment, nous avons tous été confinés dans nos maisons et nous avons brutalement rappelé les valeurs les plus importantes de notre vie. Cette période m’a ramené à ce naïf dessin des montagnes. La palette colorée et chaleureuse, le croquis fait main ramène une simplicité et une joie d’enfance. Pourtant, il reste propre et élégant et ne suggère pas une illustration enfantine mais plutôt un rêve, comme un paysage ouvert.

Dans la brousse:

je vis à Paris, comme beaucoup de villes dans le monde c’est dense, pollué et en manque de nature. Notre environnement est quelque chose que nous partageons tous, et un environnement vert, riche en végétation naturelle peut assurer une riche biodiversité, réduire la pollution de l’air, réduire le bruit, rafraîchir l’air, rendre notre vie en ville plus durable, agréable et saine. Aspirant à des villes plus durables, j’ai transporté mon impression du bois dans la collection. Si ce ne sont pas toujours les arbres eux-mêmes, que ce soit leur mémoire poétique sur notre façade.
«Étudiez la nature, aimez la nature, restez proche de la nature. Cela ne vous décevra jamais. – Frank Lloyd Wright, architecte.

Share Button

En 2008 j’ai créé ce design pour W&D dans le cadre de ma collection Big New Brand … Aujourd’hui, 13 ans plus tard, il est devenu l’un des designs emblématiques de la marque, c’est agréable de le voir encore passer dans les médias sociaux comme si c’était seulement crée!

Share Button

Des réalisations passées en papier pour Cheval Blanc LVMH via l’agence N+CO

Share Button

Un nouvel article dans un super blog – The Culturium, sur mon travail dans le chapitre 9 de notre recherche collaborative en cours «Visualiser l’invisible»Merci Paula Marvelly!

Share Button

Merci à Paula Marvelly de Culturium pour la publication de mai 3 2020!

 

Share Button